“Il y a un spectacle plus grand que la mer, c’est le ciel ; il y a un spectacle plus grand que le ciel, c’est l’intérieur de l’âme.”

Ma Bio

Je suis un mélange de genre, un paradoxe vivant. Enfant du Nord, j’ai grandi dans le Pas-de-Calais avant de déménager, à mes quinze ans, à Montpellier et de devenir un pur produit du sud (oui, je râle dès qu’il pleut. Autant vous dire qu’en habitant à Londres, je râlais beaucoup !).

Depuis toujours, j’aime les livres, les mots, leur odeur, leur couleur, la magie qu’ils dégagent. Mon premier coup de coeur littéraire, je devais avoir huit ou dix ans, fut Mon Bel Oranger. Mes premières larmes sur ces pages imprimées, mes premières émotions chamboulées par cet inconnu d’une autre époque, d’un autre continent ; un inconnu sans visage mais dont le talent savait toucher le coeur des gens.

Je commence à écrire à l’adolescence, par besoin de vider, d’évacuer, de nommer ce qui tourne en moi et que je ne peux identifier. Je n’écris pas, je déverse, je vomis mes angoisses, mes peines, ma haine. Les textes sont bruts, courts, intenses ; je les envoie à la Maison de la Poésie de Paris en 2008 pour le Prix Rimbaud. Je figure parmi les dix finalistes, et deux de mes poèmes sont édités dans un recueil, dont un calligramme en couverture.

Pendant ce temps-là, la vie continue, les études, les jobs d’été, l’amour, les voyages. Mes écrits se résument en tout et pour tout à des projets de développement éducatif, des notes de synthèse et un mémoire… Rien de bien excitant. Je renoue avec l’écriture créative quand je pars vivre à Florence, en Italie. J’ai la Toscane dans la peau, j’apprends l’italien en trois mois, je visite, je goûte, j’aime, je flâne, j’admire. Je sens en moi ce besoin de décrire ce pays, les gens, l’atmosphere enivrante : je dépose ainsi les prémices d’Une Vita pas si Dolce, mon premier roman, qui deviendra par la suite Reste aussi longtemps que tu voudras.

C’est aussi lors de ce séjour à Florence que je perds deux figures essentielles à ma vie : mes grands-mères. J’ai envie de les raconter, d’en laisser une trace ; naissent-là les balbutiement de L’Ultime voyage de la Rose.

Un an plus tard, retour à Montpellier, je commence à travailler dans une école Montessori et je tombe amoureuse de cette pédagogie. En parallèle, je continue d’étoffer les pages noircies en Italie. Je décide, après deux ans d’expérience professionnelle, de me former à la méthode Montessori : les bagages sont faits, je pars à Londres. Après une année de formation intense, je trouve un travail en tant qu’éducatrice Montessori dans une Nursery.

Un hiver, alors que la pluie ne cesse de tambouriner aux carreaux et qu’il fait si froid que je vis une histoire d’amour dévastatrice avec ma couette, je tombe sur un concours de nouvelles dont le thème est le voyage. Tiens ! J’ai cette histoire sur ma grand-mère qui pourrait correspondre. Le voyage vers la mort, le voyage en soi, dans le passé, les regret qui nous hantent… J’envoie le fichier par mail, et je l’oublie presque aussitôt.

Et puis… Au mois de février, cet email, que je manque d’effacer par réflexe car je ne reconnais pas l’expéditeur. Ce message qui me dit que je suis parmi les finalistes du concours ! Ni une ni deux, je prends un billet pour Paris, et me voilà au siège des éditions Points. Les rencontres sont belles et les échanges, riches. Je repars pour Londres le soir même (en bus de nuit) avec un contrat d’auto-publication pour un recueil de nouvelles avec Librinova. Deux mois plus tard paraît L’instinct des Innocents.

Les retours sont bons et me donnent envie de persévérer, et d’enfin accomplir un de mes rêves : terminer mon roman ! Je cravache, je me saigne, je donne tout ce que j’ai pour pouvoir y parvenir, et fin mars 2017, je mets le point final à Une Vita pas si Dolce. Il paraît début juin 2017 grâce à Librinova, et son accueil dépasse toutes mes espérances. En trois mois, il s’écoule à plus de 4500 exemplaires et figure dans le top des ventes de Kobo.

Le 17 Juillet 2017, Andrea Field, l’agent de Librinova, m’annonce que la maison Eyrolles me propose un contrat d’édition. Les larmes montent, mon rêve se réalise : le 22 février 2018, Une Vita pas si Dolce sort sous un nouveau titre, Reste aussi longtemps que tu voudras, avec une nouvelle couverture. L’accueil en librairie est tout aussi chaleureux.

Un an plus tard, le 7 mars 2019 paraît Reviens quand tu veux, la suite du premier roman. En parallèle, je continue à écrire des histoires, dont un récit surprise, La dissonante mélodie des souvenirs, une histoire de Noël feel good qui sort des sentiers battus.

En parallèle, je planche sur d’autres histoires, romans, nouvelles ou scénarios ;  d’autres personnages qui me font vibrer, d’autres lieux, d’autres situations en essayant de rester réaliste et fidèle à ma vision du monde, afin de dévoiler le coeur de l’humanité qui m’entoure.

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